Technique du résumé au quart, discussion structurée, avec exemples corrigés
Le résumé-discussion est l'une des trois épreuves au choix du BAC de français sénégalais. Elle se compose de deux parties :
« La littérature africaine a longtemps été perçue comme un prolongement de la littérature française. On la lisait à travers le prisme colonial, comme une production exotique, folklorique. Or, depuis les indépendances, les écrivains africains ont créé une littérature propre, autonome, avec ses codes, ses thèmes et sa langue. Kourouma a africanisé le français, Mariama Bâ a inventé un féminisme littéraire africain, Mabanckou a imposé l'humour comme arme critique. Aujourd'hui, cette littérature n'a plus besoin de la validation occidentale. Elle existe par elle-même, pour elle-même. »
L'auteur affirme que la littérature africaine, longtemps réduite à un sous-genre colonial, s'est émancipée grâce à des écrivains novateurs et constitue désormais une production autonome et légitime. (30 mots)
Introduction : L'auteur soutient que la littérature africaine est devenue autonome. Mais peut-on vraiment parler d'autonomie totale quand la plupart de ces auteurs écrivent en français et publient à Paris ?
Partie 1 — La littérature africaine est bien autonome :
Partie 2 — Des nuances nécessaires :
Conclusion : La littérature africaine a conquis son autonomie thématique et stylistique, mais la question linguistique et éditoriale reste ouverte. Son avenir passe peut-être par le multilinguisme (Boubacar Boris Diop écrit en wolof) et le développement de l'édition africaine.